• présentation T'as pas vu mes ailes


    présentation T'as pas vu mes ailes


    Une adaptation pour les plus jeunes du solo " Le bruit des ailes "

    Durée 35 minutes - à partir de 3 ans


    Création décembre 2009

    avec le soutien à la diffusion des Fédérations des oeuvres laïques de l'Ardèche et de la Drôme

    de La Région Rhône-Alpes pour l'équipement (Pays Ardèche Méridionale)

    du Conseil Général de l'Ardèche pour la diffusion sur le territoire du Pays Ardèche Méridionale

    de Cavajazz (Viviers, 07) pour la résidence de création lumières

    Chorégraphe et interprète : Yvan Gascon

    Scénographie, création lumière : Joséphine Gelot


    Un solo, pas tout à fait, puisque dès le début, une corde, avec laquelle le danseur joue, cherche l’amie, l’alliée. Il s’en détourne pour entamer une danse animale qui se fera peu à peu plus humaine.

    Cette danse évoque le parcours universel de celui qui cherche à grandir, devenir, exister.

    Un conte, mais aussi une quête de soi où l’enfant spectateur se raconte sa propre histoire.


                   

                                  
    Le titre même du spectacle, T’as pas vu mes ailes ?, convie le spectateur, l’enfant, à participer, avec le personnage, à cet attribut qui lui permettra de prendre son envol.
    Dès le début on est happé par une corde qui monte dans un mouvement lent, tendre, entraînant le personnage à la suivre, à s'élever, à regarder plus haut.
    La corde, point central dans l'espace, fait tourner le personnage en rond ; il s'y cogne, l'apprivoise, la combat, essaie de l'oublier, mais d'autres cordes apparaissent qui se font à la fois terrain de jeu, obstacles à cette avancée vers le monde. Et ce petit homme volontaire, qui fait pourtant grandir le mouvement, est confronté à l'implacable loi de la gravité.
    Le personnage, comme un enfant parachuté là, dans cet espace vide, naïf dans cette endroit sans repères, va construire son chemin, écartant ses propres mythes. Il comprend peu à peu qu'il faut aller plus haut ; et peu importe qu'il tombe ou qu'il soit englué dans cet amas de corde comme dans une grande toile d'araignée, il se relève avec plus de force et de détermination pour arriver enfin jusqu'à ce faible battement d'ailes qui nous laisse imaginer l’envol tant espéré.

    Plus qu'un spectacle sur le rêve, c'est ici un spectacle sur le désir, celui de grandir, de s'accomplir.